Arianespace : turbulences autour du capital

fra-ariane-space-live.jpgAprès le rachat de la SNPE par Safran, c’est au tour d‘Arianespace de susciter l’intérêt du gouvernement. Valérie Pécresse, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche a ainsi déclaré lundi que l’Etat français envisage de faire évoluer le capital de la société.

Une opération que n’impliquerait pas forcément une sortie du tour de table des industriels, si l’on en croit ses propos.

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 Dans le cadre d’un entretien accordé au journal La Tribune, la Ministre a par ailleurs indiqué qu’une éventuelle entrée de partenaires financiers au capital d’Arianespace n’était pas à l’ordre du jour pour l’instant, la priorité étant plutôt donnée aux Etats membres de l’Agence spatiale européenne (ESA).

« Avec une place plus forte accordée aux Etats partenaires de l’ESA, c’est-à-dire aux donneurs d’ordres, nous aurons une vision plus politique par rapport aux fournisseurs », a-t-elle argué.

La sortie des groupes industriels du capital d’Arianespace ne semble pas non plus être la priorité. Rappelons à cet égard que la société compte parmi ses principaux actionnaires les groupes d’aéronautique et de défense EADS et Safran, ainsi que le Centre national d’études spatiales (CNES).

La ministre a par ailleurs indiqué que la France se donnait tous les moyens de consolider son « leadership spatial ».

A la mi-septembre, la société de commercialisation des lanceurs européens a procédé à une recapitalisation. Une opération qui fait suite à une perte de 71,2 millions d’euros. Arianespace a en effet dû publier une perte technique liée à l’apurement de provisions pour risques techniques et commerciaux, situation résultant d’un différend financier entre Astrium, son actionnaire et fournisseur. Arianespace réclamait à la filiale spatiale d’EADS une remise de 93 millions d’euros, laquelle se refusait à payer.

Pour régler ce différend, Astrium s’est engagé à verser une vingtaine de millions à Arianespace au titre du différend et à participer à l’augmentation de capital à hauteur d’une vingtaine de millions. Au total, la filiale d’EADS a pris à sa charge un peu plus d’une quarantaine de millions.

Mais de sources proches du dossier, on indique que le différend entre Astrium et Arianespace pourrait aboutir en 2011 à une recomposition du capital de la société de commercialisation des lanceurs européens.

Les actionnaires privés, notamment Astrium, pourraient être priés de se désengager, ainsi que le Centre national d’études spatiales (CNES), principal actionnaire avec 32,53 %.

Ce dernier pourrait être remplacé par l’Agence de Participations de l’état (APE), chargée de gérer les participations publiques dans les entreprises.

L’entrée au tour de table des agences spatiales allemande et italienne est également envisagée.

Sources : Reuters, AFP, La Tribune

 

Dans le cadre d’un entretien accordé au journal La Tribune, la Ministre a par ailleurs indiqué qu’une éventuelle entrée de partenaires financiers au capital d’Arianespace n’était pas à l’ordre du jour pour l’instant, la priorité étant plutôt donnée aux Etats membres de l’Agence spatiale européenne (ESA).

« Avec une place plus forte accordée aux Etats partenaires de l’ESA, c’est-à-dire aux donneurs d’ordres, nous aurons une vision plus politique par rapport aux fournisseurs », a-t-elle argué.

La sortie des groupes industriels du capital d’Arianespace ne semble pas non plus être la priorité. Rappelons à cet égard que la société compte parmi ses principaux actionnaires les groupes d’aéronautique et de défense EADS et Safran, ainsi que le Centre national d’études spatiales (CNES).

La ministre a par ailleurs indiqué que la France se donnait tous les moyens de consolider son « leadership spatial ».

A la mi-septembre, la société de commercialisation des lanceurs européens a procédé à une recapitalisation. Une opération qui fait suite à une perte de 71,2 millions d’euros. Arianespace a en effet dû publier une perte technique liée à l’apurement de provisions pour risques techniques et commerciaux, situation résultant d’un différend financier entre Astrium, son actionnaire et fournisseur. Arianespace réclamait à la filiale spatiale d’EADS une remise de 93 millions d’euros, laquelle se refusait à payer.

Pour régler ce différend, Astrium s’est engagé à verser une vingtaine de millions à Arianespace au titre du différend et à participer à l’augmentation de capital à hauteur d’une vingtaine de millions. Au total, la filiale d’EADS a pris à sa charge un peu plus d’une quarantaine de millions.

Mais de sources proches du dossier, on indique que le différend entre Astrium et Arianespace pourrait aboutir en 2011 à une recomposition du capital de la société de commercialisation des lanceurs européens.

Les actionnaires privés, notamment Astrium, pourraient être priés de se désengager, ainsi que le Centre national d’études spatiales (CNES), principal actionnaire avec 32,53 %.

Ce dernier pourrait être remplacé par l’Agence de Participations de l’état (APE), chargée de gérer les participations publiques dans les entreprises.

L’entrée au tour de table des agences spatiales allemande et italienne est également envisagée.

Sources : Reuters, AFP, La Tribune

(20 commentaires)

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