(14 commentaires)

  1. Ce genre d’accord n’est pas nouveau entre la France et le Brésil. Il avait déjà acheté le porte avions Foch lors de sa mise en retraite.

  2. Mais là, on ne parle pas d’un vieux tas de rouille – dont on s’est mieux débarrassé que du Clemenceau…
    Le Brésil (pays avec lequel la France a sa plus grande frontière terrestre, au passage) est un pays qui n’a nulle agressivité militaire et qui ne craint rien de ses voisins ; son industrie d’armement sert uniquement à exporter ; Dassault se tire une balle dans le pied – ou délocalise sans le dire ?

  3. Mais là, on ne parle pas d’un vieux tas de rouille – dont on s’est mieux débarrassé que du Clemenceau…
    Le Brésil (pays avec lequel la France a sa plus grande frontière terrestre, au passage) est un pays qui n’a nulle agressivité militaire et qui ne craint rien de ses voisins ; son industrie d’armement sert uniquement à exporter ; Dassault se tire une balle dans le pied – ou délocalise sans le dire ?

  4. @Dadounet
    Je suis de votre avis.
    Embraer dispose de très bonnes compétences aéronautiques et se pose en concurrent d’Airbus sur les petits appareils.
    Le Brésil, suite à la flambée de matières premières, possèdent d

  5. Vous citez Embraer, mais Embraer ne construit, comme Bombardier, des jets de – 100 places. Il ne concurrence pas pour le moment Airbus ou boeing. L’un des métiers d’ Ambraer est les jets qui concurrencent les falcons de dassault …

  6. sur SCORPENE
    ——————
    Le Brésil construira 6 frégates FREMM et 4 sous-marins Scorpène
    Publié le 6 septembre 2008
    .
    Le quotidien brésilien Correio Braziliense a annoncé jeudi que le Brésil devrait construit un total de 6 frégates multi-missions FREMM, un projet commun franco-italien à la furtivité élevée, et un total de 4 sous-marins Scorpène (rebaptisé Marlin par les français, puisque les espagnols ne font pas partie de ce projet).
    Ce contrat ferait partie d

  7. Les choses se précisent pour le Rafale au Brésil
    Le Brésil a annoncé qu’il entrerait en négociation avec la France pour l’achat de 36 avions de combat Rafale, fabriquées par Dassault Aviation. Dans le même temps, le gouvernement français va acquérir une douzaine d’exemplaires du futur avion de transport militaire brésilien KC-390 (faute d’A400M).
    http://www.latribune.fr/entreprises/industrie/aeronautique-defense/20090907trib000419123/le-bresil-doit-acheter-36-rafale-la-france-12-avions-bresiliens-kc390.html

  8. Le KC-390 est un appareil de transport sembable à l’Hercule C-130 américain
    AFP 07.09.09 | 22h58
    L’avion de transport militaire KC-390, dont la France doit acquérir une dizaine d’exemplaires, est un projet brésilien visant à remplacer les Hercule américains et qui sera construit par l’avionneur Embraer.
    Ce projet a pris forme en avril avec un accord entre l’armée de l’air brésilienne et Embraer. L’avion cargo est destiné à remplacer les anciens Hercule C-130 d’ici à sept ans, pour un coût estimé à 1,5 milliard de dollars.
    Ces appareils pourront transporter jusqu’à 80 soldats, un véhicule blindé léger avec une charge totale de 19 tonnes, des caractéristiques à peu près similaires aux C-130, selon le ministère de la Défense. Mais ils auront « une autonomie de vol et une vitesse supérieures », a affirmé à l’AFP l’expert militaire Nelson During, directeur du site web spécialisé Defesanet.
    Le président français Nicolas Sarkozy a annoncé lundi l’intention de la France d’acheter une dizaine de ces appareils, ainsi que la disponibilité des entreprises françaises à participer au développement du projet

  9. Le KC390 , le nouveau fiancé arlésien de l’A400 M ?
    ——————–
    08/09/2009
    Le KC-390, un avion virtuel, sera plus gros qu’un Transall
    L’annonce de l’achat par la France d’une douzaine d’Embraer KC390 au Brésil a créé la surprise. D’abord parce que l’avion n’existe pas encore. Le programme n’a été lancé qu’en 2008, avec une première commande en avril 2009. L’avion ne devrait pas entrer en service avant 2015. Autant dire qu’il ne devrait pas être opérationnel dans l’armée de l’air française avant la fin de la prochaine décénnie, dans une dizaine d’années.
    http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2009/09/le-kc390-un-avion-virtuel-sera-plus-gros-quun-transall.html

  10. Gagnant à très cours terme.
    Perdant à long terme :
    – transfert des technologies Dassault au Brésil
    – transfert ou vol des technologie Airbus à la chine
    – transfert des technologies des sous-marins en asie
    Tout le monde à compris que la France est un petit Pays qui vend ces bijous pour exister.
    Pour l’argument suivant :
    le temps que le Brésil développe son Rafale la France aura produit mieux c’est caduc comme argument car dans la conjoncture actuelle on voit bien que le F16 est suffisant dans la gestion des crises actuelles.
    En tant que français, on ne peut que s’inquiéter de l’avenir

  11. L’article ayant été effacé en partie, le re voici
    ———————————————————————–
    Dassault aurait « enfin » réussi à vendre ses rafales à l’exportation
    ! Cocorico, me direz-vous peut-être dans un élan de chauvinisme dont le
    constructeur aéronautique ne fait pas même état, et pour cause …

    Car si la nouvelle ne fait pas la une de la presse – mais tourne tel un buzz sur les forums dédiés à l’aéronautique, à partir d’un article issu de Courrier International – c’est que la vente prochaine serait établie moyennement un prix fort, pour la France … la transaction incluant un transfert de technologies.

    – Un immense contrat d’armement entre la France et le Brésil

    Merci donc à Courrier International qui constitue la
    seule presse francaphone – ou presque – à relayer l’information !
    Traduisant un article de l’hebdomadaire brésilien Istoé,
    lequel, dans son édition du 21 août, présente un dossier sous le titre
    : « Le Plan de Défense Nationale prévoit la France comme partenaire
    stratégique et technologique dans la Marine, l’Aéronautique et l’Armée ».

    Le nouveau plan de défense brésilien
    prévoit pour les prochaines décennies un recours massif et quasi
    exclusif aux technologies militaires françaises. Principaux bénéficiaires : DCN, Dassault … et le Brésil via un important transfert de compétences.

    Paris livrera des équipements, notamment des sous-marins
    conventionnels, des hélicoptères et, très certainement, des avions de
    chasse. Selon la presse brésilienne, les firmes françaises auraient
    emporté le marché en garantissant au président Lula que Nicolas Sarkozy
    ne ferait pas obstacle au transfert de technologies au bénéfice du
    Brésil.

    « Nous avons un accord avec les Français concernant
    nos trois corps d’armée. Cette alliance verra officiellement le jour
    avec la signature des présidents Lula et Sarkozy », a révélé le ministre Jobim lors d’une interview accordée à Istoé.

    « Cela nous offre la possibilité de nous
    affranchir de l’hégémonie étasunienne dans ce secteur, ce qui fait
    partie des objectifs du Conseil de défense sud-américain. »

    – DCN partenaire de la marine brésilienne

    Le Brésil construira des sous-marins en partenariat avec la Direction des constructions navales
    (DCN) française. Dans un premier temps, trois submersibles
    conventionnels Scorpène à propulsion Diesel seront construits par la
    France. Le Brésil intégrera ensuite la technologie de la DCN afin de
    pouvoir construire lui-même son premier sous-marin à propulsion
    nucléaire.

    Cet accord entre les deux pays a été négocié par le Président brésilien Lula et Nicolas Sarkozy lors de leur rencontre à Cayenne en février dernier. Figuraient également en compétition : Russie et Allemagne.

    Le projet de vente de sous-marins atteint déjà les 4,7 milliards
    d’euros, un chiffre qui peut encore changer. « Ce sera sans doute plus »,
    estime Jobim.

    Sous-marin d’attaque à propulsion classique, le
    Scorpène, développé par DCNS en coopération avec l’Espagnol Navantia, a
    déjà été vendu à 10 exemplaires. Le Chili et la Malaisie ont acquis
    chacun deux unités de ce type, réalisées en Europe, à Cherbourg et
    Carthagène. L’Inde a également commandé six bâtiments, qui seront
    construits en transfert de technologie à Mumbai.

    – L’armée de terre n’est pas en reste

    L’armée
    de terre – dont l’effectif total atteint 184 000 hommes, sur un total
    de 308 000 soldats – bénéficiera quant à elle de la décision du
    gouvernement brésilien de construire des postes avancés dans toutes les
    zones amérindiennes de la frontière, via la présence de 17 000 hommes.

    Pour
    renforcer ces bataillons, Brasília va investir massivement dans la
    fabrication de blindés – en partenariat avec Fiat-Iveco (Italie) – et
    d’avions C-390 du constructeur aéronautique brésilien Embraer,
    similaires aux Hercules américains. Au programme également : la
    fabrication de cinquante hélicoptères par un consortium intégrant la
    compagnie Eurocopter (France).

    Les soldats amérindiens recevront de nouveaux fusils,
    des jumelles infrarouges et un dispositif électronique intégré à leur
    équipement. « C’est un autre point sur lequel nous comptons sur la
    collaboration française », précise Jobim. Le ministre affirme que le
    Brésil possède déjà les combattants les plus compétents de la planète
    en matière d’opérations dans la jungle et souligne que les nouveaux
    équipements permettront à l’armée de terre d’entrer dans la modernité.

    – Transfert de technologie de fabrication des avions Rafale

    Le Brésil est en passe de conclure un partenariat en
    vue de bénéficier d’un transfert de technologie concernant la
    fabrication des avions de chasse Rafale, détenue par Dassault. Le
    constructeur aéronautique brésilien Embraer aurait toutes les chances
    d’intégrer le projet, disposant notamment des structures nécessaires.

    L’affaire n’est pas nouvelle, puisque qu’en octobre
    2006, la presse française laissait déjà entendre que tandis que le
    Brésil envisageait la perspective de remplacer à terme ses Mirage 2000,
    la France semblait s’être déclarée prête à accepter un transfert de
    technologie, via l’avion Rafale de Dassault Aviation.

    Après la Grèce et la Libye, le Brésil figurerait également depuis lors parmi les cibles potentielles, voire même prioritaires.

    La presse mentionnait alors également que Dassault
    aurait étudié à cette date avec Embraer l’éventualité de fabriquer
    l’appareil directement sur le sol brésilien.

    Ces premières discussions entre Dassault Aviation et Embraer
    pouvaient déboucher sur la vente de quelques dizaines de Rafale au
    Brésil, nous disait-on.

    Ce qui semble s’être concrétisé désormais, puisque
    selon les termes du futur accord, le Brésil devrait importer douze
    Rafale … afin de permettre le lancement d’une fabrication nationale
    de ce type d’appareil. Le Brésil envisage ainsi de pouvoir assembler
    lui-même les avions et gérer leur maintenance. L’objectif est de
    remplacer l’ensemble de sa flotte au cours des 15 prochaines années, ce
    qui pourrait porter sur une commande totale de plus de 100 appareils.

    Il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis, puisqu’en octobre 2006, Dassault Aviation avait apporté un démenti « catégorique »
    aux informations publiées par ‘Les Echos’ selon lesquelles le groupe
    négocierait une vente de son jet de combat ‘Rafale’ au Brésil, via
    notamment un transfert de technologie au profit du constructeur local
    Embraer…

    Début juillet, l’armée de l’air
    brésilienne avait annoncé l’ouverture de la procédure d’appel d’offres
    pour une commande d’au moins 36 avions de chasse. Six avions avaient
    été pré-sélectionnés : le F-18 Super Hornet de Boeing, le F-35
    Lightning II de Lockheed-Martin, le Rafale de Dassault, le SU-35 de
    Sukhoï, le Gripen de Saab, et l’Eurofighter Typhoon du consortium Eurofighter (Alenia Aeronautica, BAE Systems et EADS).

    A la mi-août, le patron de Dassault Aviation, John
    Rosanvallon, avait précisé à Bloomberg Television que le marché
    brésilien était très important pour le constructeur, en ce qui concerne
    notamment les Falcon. L’entreprise espère vendre 8 à 10 appareils par
    an sur ce marché, au moins jusqu’en 2012, avait-t-il indiqué. Au-delà,
    le cap des 10 appareils pourrait être franchi.

    Source : Courrier International, AFP, les Echos, Mer et marine

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