Bonne nouvelle pour le commerce international. Le financement du canal Seine-Nord-Europe devrait être prochainement bouclé.
Ce projet de plus de 4 milliards d’euros est destiné à combler l’absence de liaison à grand gabarit entre la Seine et l’important réseau fluvial de l’Europe du Nord.
Le secrétaire d’Etat aux Transports, Dominique Bussereau a annoncé cette semaine qu’un protocole de financement du projet sera signé le 11 mars entre l’Etat, les régions et le maître d’ouvrage, les Voies navigables de France (VNF).
Le canal, déclaré d’utilité publique en septembre dernier, doit relier d’ici à 2015 sur 106 kilomètres Compiègne (Oise) à Aubencheul-au-Bac, entre Douai et Cambrai, dans le Nord.
Les investissements seront partagés financièrement entre l’Etat (900 millions d’euros), l’Union européenne (330 millions), les collectivités locales (pour une somme globale de 900 millions) et le futur partenaire privé du projet (2,1 milliards).
Quelques nids de poule sur la route toutefois : quatre présidents socialistes de conseils généraux concernés par le tracé ont déclaré qu’ils refusaient de payer un montant supérieur aux estimations initiales. Si l’on en croit leurs arguments, l’Etat leur demanderait 200 millions supplémentaires pour participer aux opérations de creusement.
Si VNF a « très très bon espoir » de parvenir à un accord rapide avec les départements, Dominique Bussereau prône quant à lui la négociation, estimant que « le meilleur moyen de les associer à ce projet », sera trouvé. Reste toutefois à savoir lequel ….
Concernant l’appel à concurrence, il devrait désormais être lancé « dans un délai rapide ». Un processus de sélection, jusqu’à la mi-2011, doit en effet permettre de choisir un candidat pour le contrat de conception, construction et exploitation de l’ouvrage dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP). Deux consortiums, menés chacun par Vinci et Sanef (filiale du groupe espagnol Abertis), ont fait savoir à la mi-février qu’ils étaient candidats.
Le canal doit encourager le transport par voie fluviale, encore relativement marginal en France – au grand dam des écologistes – en reliant pour la première fois à grand gabarit le bassin de la Seine à l’Escaut, au Rhin et aux grands ports du nord de l’Europe.
Il constitue un véritable maillon manquant entre les bassins de la Seine et du Nord-Pas de Calais, reliés aujourd
> le transport par voie fluviale, encore relativement marginal en France – au grand dam des écologistes
Et à cause de qui la liaison Rhin-Rhône ne s’est-elle pas -encore- faite, si ce n’est de ces enfoirés incapables d’assimiler un changement ?
aujourd hui le canal du nord passe des convoies de 250 tonnes a 1OOO t et plus si lonfoncement le permetterait est il vraiment necessaire de prevoir autant de financement alors qu il suffirait juste de draguer cela aurait pour but de concerver l artisanat