Utopie ? Methode Coué ? Selon Amine Nasser, le PDG du groupe pétrolier saoudien Aramco, le marché pétrolier devrait retrouver l’équilibre pendant la première moitié de début 2017, mettant ainsi fin au phénomène d’offre pléthorique qui a plombé les cours du brut entre mi-2014 et début 2016.
S’exprimant dans le cadre d’un forum sur l’énergie organisé à Ryad, le dirigeant a en effet estimé que l’écart entre l’approvisionnement et la demande était actuellement en phase de réduction.
Un discours qui se veut extrêmement politico- économique alors que la semaine dernière, le chef de l’Agence internationale pour l’énergie (AIE) a déclaré que le marché devrait se rééquilibrer plus tôt que prévu si les principaux producteurs parvenaient à mettre en oeuvre un accord pour plafonner la production lors de leur réunion prochaine. Ce qui n’est pas gagné d’avance ….
Fatih Birol avait ainsi expliqué que l’AIE s’attendait à ce que la production mondiale dépasse la demande jusqu’au second semestre de 2017 mais que si les producteurs Opep et non-Opep intervenaient sur les marchés, ce rééquilibrage pourrait intervenir plus tôt.
Pour rappel, le 28 septembre dernier à Alger, l’Opep a annoncé avoir trouvé un accord pour limiter sa production, tentant ainsi de faire face à une demande supérieure à l’offre, phénomène aboutissant à la chute du prix du baril … et de la manne pétrolière des pays producteurs …
Selon cet accord de principe, la production du cartel est censée revenir entre 32,5 et 33,0 millions de barils par jour (bpj). Reste qu’en septembre, l’Opep a pompé en moyenne 33,39 millions de bpj, soit sa production la plus élevée enregistrée depuis au moins 2008.
Mais, pour que l’accord ait une chance de se concrétiser dans un tel contexte, il semble de plus en plus clair que l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et le Koweït devront assumer la majorité des restrictions de production. Décisions difficiles à prendre pour ces pays fortement dépendant des revenus pétroliers.
Optimistes, les marchés ne semblent toutefois pas à l’heure actuelle avoir complètement écarté la possibilité d’un accord, le cours du pétrole demeurant au dessus de la limite symbolique des 50 dollars le baril, même s’il a tout de même perdu 6 dollars depuis la réunion des pays producteurs qui s’est déroulée à Alger fin septembre.Les ministres de l’Opep ont jusqu’à la réunion officielle du cartel, fin novembre à Vienne, pour finaliser une entente.
Elisabeth Studer – 01 novembre 2016 – www.leblogfinance.com
A lire également :
« Le XVIe sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qui se déroule samedi et dimanche à Madagascar, n’était pas encore ouvert que les représentants des 80 États et gouvernements qui participent à cette grande messe francophone s’écharpaient déjà sur l’admission de l’Arabie saoudite à titre de membre observateur. »
http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/485670/l-arabie-saoudite-seme-la-zizanie-a-madagascar
Tout le monde sait bien que les écritures sacrées sont souvent écrites en FRANCAIS !! C’est certainement pour cela que l’Arabie à la mode saoud tente un rattrapage !! Et en plus Mr Couillard est d’accord !! N’est pas Couillard qui veut dans le harem !! 🙂 🙂
Selon le journal britannique Financial Times, l’Arabie saoudite a mis en garde le nouveau président américain Donald Trump contre les séquelles de mettre à exécution sa décision exprimée durant sa campagne présidentielle de stopper l’importation du pétrole de l’étranger.
Commentant les engagements pris par Trump de bâtir l’indépendance énergétique des Etats-Unis , le ministre de l’énergie saoudien Khaled al-Faleh a tenu à rappeler que les Etats-Unis bénéficiaient plus que quiconque du commerce mondial libre , estimant que « l’énergie constitue l’essentiel de la vie de l’économie mondiale ».
« Malgré le fait que les Etats-Unis ont importé des millions de barils de pétrole, mais ils ont aussi profité considérablement des ventes d’importantes quantités de produits manufacturés avec une grande liberté », a-t-il ajouté, lors d’une interview avec un journal marocain, rapporte le journal libanais assafir. Avant de conclure : « C’est le libre-échange qui a stimulé l’industrie du raffinage du pétrole qui est en plein essor et la révolution du pétrole de schiste, qui a réussi à créer beaucoup d’emplois ».
L’Arabie saoudite est le plus gros fournisseur de pétrole pour les Etats-Unis au Moyen-Orient avec une part de 11% du marché. La monarchie wahhabite a également investi massivement dans les actifs dans ce pays pour aider à sécuriser cette offre. Sachant que 31% des importations américaines en pétrole proviennent des membres de l’OPEP et 41% du Canada.
Selon le magazine américain Forbes, cité par le site de la télévision Al-Alam, avec la chute des cours des hydrocarbures de 115 $ à 40 $, les Saoudiens ont connu une baisse drastique de leurs revenus pétroliers.
Leur budget a essuyé un déficit de 98 milliards de $ en 2015, et pourrait atteindre les 87 cette année. Ses réserves en devises étrangères dans la Banque centrale connaissent aussi une forte diminution.
17/11/2016
Ex-diplomate pakistanais: l’Arabie complote pour envenimer les relations entre l’Iran et le Pakistan
L’ex-ambassadeur du Pakistan au Yémen, Zafir Helali a affirmé que « certains régimes arabes comme l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis entretiennent des liens étroits avec l’entité sioniste » soulignant que » le régime des Saoud complote pour envenimer la relation entre Téhéran et Islamabad, sauf que ce dernier est lié par des traités militaires conclus avec la République islamique en tant que voisin et ami ».
S’exprimant au cours d’une interview exclusive avec l’agence d’informations iranienne Tasnim, Helali a indiqué : » Il y a un fait établi selon lequel plus les relations se renforcent avec le régime saoudien plus cela affectent négativement les relations avec la République islamique d’Iran. Et donc, , plus les relations entre le Pakistan et l’Arabie saoudite se développent plus les relations irano-pakistanaise en subiront un revers. Et la cause en est le régime des Saoud. Car, notre pays a encore besoin de l’argent: or, les pétrodollars de Riyad ont amélioré nos relations avec eux, car cet argent nous procure du pétrole et des armes de plus, nous investissons cet argent dans le développement de notre programme nucléaire ».
Et de poursuivre : » la révolution islamique en Iran a mis sur place un régime religieux chiite . Or, au lendemain de son avénement, le président du Pakistan, le général Diaa alHaq était l’un des agents favoris du régime des Saoud et un fervent opposant au pouvoir chiite quelqu’il soit , et donc il a contribué avec un certain nombre de politiciens traitres à envenimer les relations entre Téhéran et Islamabad ».
Et d’ajouter : » A cette époque, le gouvernement pakistanais s’est trouvé à la croisée de deux chemins: soit de suivre les traces du régime des Saoud soit de suivre la République islamique sauf que les politiciens n’ont pu décider entre les deux. Cela dit, la situation aujourd’hui est mieux qu’auparavant, toutefois nos relations avec l’Iran n’ont pas encore atteint le niveau requis » .
Il a indiqué que » la question est très claire, l’Arabie Saoudite possède le pétrole et l’argent, voire elle a la capacité d’acheter les consciences des hommes politiques au Pakistan, et donc si nous nous voulions libérer un pays de sa soumission aux étrangers et lui accorder son indépendance réelle, nous devons nous libérer des liens imposés par certains pays arabes du golfe Persique, notamment l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ».
A ce titre , Helali a estimé que » les Emirats arabes unis et l’Arabie Saoudite sont de purs agents des Etats-Unis dans la région. Les Émirats arabes unis sont une production américano-européenne.. Souvenez-vous, quand le Pakistan a refusé de participer dans le meurtre de ses frères musulmans au Yémen , il a affronté une pluie d’insultes et de menaces de la part des princes émiratis sachant que la plupart des responsabilités dans leur pays est assumée par des employés pakistanais ».
« Je vous assure que si le pétrole avait été découvert dans une autre région du monde, il ne restera à ses dirigeants des pays du golfe Persique que de paître leurs chameaux dans le désert » a-t-il affirmé.
Pour ce qui est de la guerre au Yémen et en Syrie, Helali a assuré que » le Pakistan a refusé de participer dans des guerres imposées aux peuples syriens et yéménites, alors que ceux qui sont des amis de l’entité sionniste se sont impliqués dans ces guerres, tels que l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, la Turquie et l’Inde.. »
Interrogé sur l’avenir des relations irano-pakistanaise, Helali a répondu : » le gouvernement pakistanais doit travailler avec diligence sur le développement de ses relations avec la République islamique d’Iran, et en réalité nous avons besoin de signer des accords militaires avec ce pays de valeur. De plus, nous devons travailler sur le développement des relations économiques et commerciales dans divers domaines, il est donc nécessaire de faciliter la délivrance de visas pour les citoyens des deux pays, comme preuve de bon voisinage bien sûr ».
Et de conclure : » je pense que notre pays, le Pakistan est tombé dans le piège que les Etats-Unis lui ont posé « .
Source: traduit du site Tasnim
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