France telecom : intox à la suppression d’emplois ? Part 2

Debranche Souvenez-vous, en novembre 2006, nous nous interrogions sur la teneur et la portée des propos qu’auraient prononcés Didier Lombard à cette date, les syndicats s’inquiétant alors de « menaces » « vis à vis du personnel et des cadres » qu’auraient proférées la direction de France Telecom dans le cadre d’une réunion d’une association de cadres supérieurs et concernant la mise en oeuvre des 22.000 suppressions d’emplois annoncées en février par le groupe.

L’opérateur semble aujourd’hui user d’un même type de méthode pour annoncer

(6 commentaires)

  1. France Telecom/emploi: « déni » de la direction (FO), « aucune illusion » (Sud)
    PARIS, 4 mars 2008 (AFP)
    FO a jugé mardi que la direction de France Telecom « persistait dans le déni » sur les suppressions d’emplois à venir et Sud a dit ne se faire « aucune illusion », en appelant à une journée d’action le 25 mars sur ce thème et sur les conditions de travail.
    […]
    Selon la fédération FO de la communication, « alors que des négociations, pourtant obligatoires, peinent à démarrer sur le sujet de la gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences (GPEC), le groupe distille rumeurs et informations officieuses par des canaux qu’il avait déjà empruntés lors de l’annonce du plan NExT » (2006-2008).
    Dans son communiqué, FO « regrette que dans un contexte particulièrement délétère de réorganisations et de restructurations permanentes dont l’objet évident est la diminution des effectifs, la direction persiste dans le déni ».
    De même, la fédération Sud des PTT ne se fait « aucune illusion », car « la direction affiche une volonté de continuité dans sa politique d’emploi, de liquidation de la présence dans les villes moyennes, de continuation de la sous-traitance et des délocalisations d’activités », selon un communiqué.
    Le syndicat note aussi que ces éléments « augurent mal de l’actuelle négociation » sur la GPEC.
    « La bataille sur l’emploi doit continuer, les dégâts vont être encore importants cette année pour la fin du plan NExT et les personnels sont soumis à une pression au départ toujours très dure », selon Sud.
    « Pour l’instant, les engagements de récompenser le personnel sous pression pour les bons résultats de l’entreprise donnent des résultats plus que dérisoires », note la fédération.
    Sud-PTT annonce sa participation « à une journée d’action et de rencontres le 25 mars à Paris » sur le thème de l’emploi et celui des conditions de travail.
    Cette journée avait été fixée en décembre lors d' »Assises du stress et de la mobilité forcée » chez France Telecom auxquelles avaient participé 200 délégués du personnel, dans le cadre d’un Observatoire du stress lancé en juin par la CFE-CGC et Sud-PTT.

  2. NANTES (Reuters: Pour avoir fait cumuler 117 contrats à durée déterminée (CDD) entre 1991 et 2004 à une salariée, la direction de La Poste en Loire-Atlantique a été condamnée par les prud’hommes de Saint-Nazaire à lui verser 31.000 euros, rapporte la CGT dans un communiqué.
    L’employée, âgée aujourd’hui de 36 ans, avait successivement été agent d’entretien, guichetière ou encore factrice.
    « La durée des CDD était très variable : parfois, c’était pour six heures, une autre fois pour la matinée », a expliqué Catherine Debiard (CGT), qui a défendu le dossier devant le conseil des prud’hommes.

  3. Répression anti-syndicale à France Télécom Orange
    Un militant de Poitiers sanctionné
    France Télécom, en dépit de bénéfices énormes, continue encore et toujours sa politique destructrice d

  4. le groupe FT/Orange pousse les agents volontaires à quitter le navire pour une mutation dans une autre administration. Mais y aura t-il de la place pour tous ? cette énième mesure ne me dit rien qui vaille. J’ai fais la démarche et ai réussi, mais en 2004. Et plus le temps passe et plus la pression -déjà importante- en 2004 augmente. L’avis alarmiste des médecins sur les suicides risque d’éclater comme une bombe dans les médias, mais cela sera au détriment d’agents ayant franchis le pas. La course aux gains des investisseurs sent très mauvais.

  5. […] Un message semble-t-il entendu par le nouveau patron. « Stéphane Richard a décidé qu’en tant que dirigeant de ce groupe, il devait assumer un devoir d’assistance et de mémoire vis-à-vis des disparus, de leurs environnements familiaux et professionnels« , a ainsi déclaré un porte-parole de France Télécom. Un discours qu’on n’avait malheureusement pas l’habitude d’entendre au sein du groupe depuis quelques années où l’actionnaire semblait souvent plus important que l’employé. […]

Les commentaires sont fermés.