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Magnifique ! et presque poétique en plus 😉
Alors 40% oui, là où l’immobilier ne valait pas grand chose. La qualité (Pas la haute qualité) ne sera pas aussi torturée que le reste. Si 40% est une moyenne, je n’ose pas imaginer des biens valant moins cher qu’en 2000. Car il ne faut pas oublier : une baisse de 50% efface une hausse de 100%.
Je ne crois vraiment pas que l’on se retrouvera avec des appartements à 4000
M’enfin je trouve l’article sympa quand même!!
Seule solution :
Dire « Merci Beau-Papa, c’est sympa, on va mettre ces sous sur un Plan d’Epargne Logement ! »
Merci Yanes pour cet article plein d’humour et de fraicheur qui m’inspire quelques réflexions moins humoristiques…
Pour être fille de baby boomers de la génération 68 (la génération du baby boom allant, selon les démographes, de l’après-guerre jusqu’au 1er choc pétrolier), je suis assez sensible à cette question de l’aide des parents aux enfants.
A regarder un peu de près, trouver la bonne formule pour aider ses enfants n’est pas si simple. Pourquoi:
– parce que dans une fratrie, les schémas de couple ou la relation à l’argent et à son tuilisation peuvent être très éloignés,
– en tant que parent, on a envie que ses enfants capitalisent sur l’avenir plutôt que de faire de la consommation, surtout si les parents ont fourni un gros effort d’épargne.
Compte tenu de ses difficultés, l’invetissement immobilier est quelque part assez sécurisant en tant que parents parce que l’on pense que:
1) les enfants se construisent vraiment un patrimoine
2) on peut tracer facilement la donation (clause d’utilisation de l’argent, mention de l’origine des fonds dans l’acte d’achat,interdiction de mettre la donation en communauté, etc…)
Autant de points qui peuvent avoir leur importance car on ne sait jamais ce que la vie réserve à ses enfants et il vaut mieux qu’ils puissent retrouver leurs fonds propres en cas de souci.
3) si la donation aux enfants est investie dans l’immobilier, sauf à avoir des écarts de valorisation énormes entre les biens immobiliers des enfants, pas de drame au moment de la succession.
Pourquoi: parce que toutes les dispositions et incitations récentes sur les donations, en particulier en espèces, règlent la question d’un point de vue fiscal mais pas du tout sur le plan du droit civil. Or, cette question du droit civil risque de mettre de l’ambiance dans la famille au jour de la succesion des parents.
Ex: soit des parents qui donnent en espèces, 50.000
Selon la définition de Joseph Stiglitz, on peut qualifier de « bulle
spéculative » un état du marché dans lequel « la seule raison pour laquelle
le prix est élevé aujourd